Chercheure
Psychologie du travail et des Organisations
IRSH/CENAREST
Chercheure
Psychologie Cognitive
IRSH/CENAREST
Chercheure
Psychologie Clinique
IRSH/CENAREST
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RESUME
Cet article porte sur l’étude de déterminants sociocognitifs qui expliquent la dissonance cognitive exercée par le personnel soignant de sexe féminin face à l’adoption d’une méthode de contraception. En effet, il examine les facteurs de motivation et de non-recours à une méthode contraceptive. A cet effet, une enquête par questionnaire a été menée auprès de 95 soignantes exerçant en milieu hospitalier gabonais. Les résultats indiquent deux (2) principales méthodes contraceptives utilisées par cette catégorie du personnel soignant, il s’agit notamment du préservatif masculin et du calcul du cycle. Les raisons qu’elles évoquent pour expliquer ce recours sont le besoin d’éviter les grossesses non planifiées, l’espacement des naissances et la peur de contracter les maladies sexuellement transmissibles. Par ailleurs, le risque d’oubli le désir de maternité et la crainte des effets indésirables amènent certaines d’entre elles à ne pas en avoir recours.
MOTS-CLES :
Contraception – Facteurs de (dé)motivation – Dissonance cognitive – Soignantes – Libreville.